Qu'est-ce qu'une ligue de hockey cosom de repêchage comme la ligue CHOIX? À chaque début de saison, la ligue tient au moins une partie hors-concours pour réévaluer le calibre des joueurs. Ensuite les capitaines se rencontrent et effectue un repêchage pour constituer leur équipe pour le reste de la saison. Ainsi le calibre demeure équilibré et l'ambiance est compétitive tout en demeurant amicale. Inscrivez-vous dès maintenant comme joueur ou gardien.

La ligue CHOIX joue ses parties au Cosomplex. Avec ses installations récentes, ses bandes de style aréna, et son resto-bar, c'est un endroit idéal pour jouer au hockey cosom ou au hockey balle à Montréal. Inscriptions en cours pour la ligue de hockey cosom.

À chaque saison la Coupe CHOIX est décernée à l'équipe qui gagne en séries. Des trophées individuels pour les meilleurs défenseurs, attaquants et gardiens de hockey cosom sont aussi décernés pour récompenser les efforts individuels. Inscriptions comme joueur ou gardien de hockey cosom en cours.

Virons Gainey et Carbo…

…échangeons Kovalev, Souray et Aebischer, rachetons les contrats de Samsonov et Niinimaa et espèrons faire les séries tout en évitant le vrai problème. Le CH est en reconstruction depuis le milieu des années 90; peut-être qu’on bâtit pas sur du solide…

Jaroslav Halak, dans la lignée de Dryden et Roy?

À la fin de la saison 1985, un jeune gardien chétif était rappelé des mineurs par les Canadiens pour remplacer Steve Penney, blessé par un lancer frappé de Guy Carbonneau lors d’un entraînement. Ce jeune, 4e choix des Canadiens, 51e au total du repêchage de 1984, n’avait pas une fiche très reluisante dans les mineurs (une moyenne de buts alloués de 4.44 et de 6.26 avec les Bisons de Granby), mais il réussit tout de même à jouer 20 minutes et stopper 2 lancers après son rappel en 1985. Ce fut un début très humble pour le jeune Patrick Roy, mais dès la saison de 1985-86 il mena les Canadiens à la conquête de la Coupe et rafla le trophée Conn-Smythe au passage. Le reste de sa carrière appartient aux livres des records. Roy s’inscrivait dans la lignée des gardiens étoiles aux humbles débuts initiée par Ken Dryden, qui n’avait pas non plus été considéré comme un gardien d’envergure au repêchage. Tellement que les Bruins, qui l’avait repêché avec leur 3e choix en 1964, l’échangèrent, que dis-je, ils le donnèrent presque gratuitement aux Canadiens parce que la direction des Bruins trouvait que Dryden prenait ses études en droit trop au sérieux et qu’ils ne croyaient pas en son avenir dans la LNH. Tout comme Roy le fit après lui, Dryden entreprit sa carrière dans les professionnels à la fin d’une saison, celle de 1970-71, en remplacement de gardiens qui en arrachaient. Il termine la saison régulière avec 6 victoires sur 6 départs et une moyenne de 1.65. Il poursuit sur sa lancée pendant les séries éliminatoires et donne la Coupe aux Canadiens en plus d’obtenir le trophée Conn-Smythe pour lui-même. L’année suivante il obtiendra le trophée Calder et ses 5 autres Coupes ne tarderaient pas à venir. En considérant ces deux cas de gardiens initialement biens pénards qui connurent la gloire des Glorieux, on peut être tenté de faire parler les chiffres en la faveur du nouveau gardien tout vert des Canadiens, Jaroslav Halak. Tout comme ces deux illustres prédecesseurs, Halak fut un oublié du repêchage, choisi à la 9e ronde, 271e au total en 2003. Il fait lui aussi son apparition en remplacement d’un gardien blessé à la fin d’une saison où l’équipe en arrache, et sa fiche est prometteuse. Avant son rappel par les Canadiens, il était le meilleur gardien de la ligue américaine avec un pourcentage d’efficacité de 0.932 et une moyenne de 2.00. Jusqu’où pourra-t-il nous mener? La conjecture des chiffres et la situation de Jaroslav Halak peut nous faire rêver, mais avant de pousser nos rêveries trop loin, laissons le jeune gagner sa première Coupe, et ensuite on verra s’il mérite d’être intronisé au Temple de la renommée et d’avoir son numéro retiré… par Boris Richard

Arbitres fédérés ou arbitres de garage

L’arbitrage est souvent un problème dans les ligues de hockey cosom mais, c’est également un dilemme pour leurs gestionnaires. Doit-on y aller avec un arbitre fédéré ou arbitrer nous-mêmes? Arbitres fédérés POUR: Un bon arbitre fédéré donnera de la crédibilité à votre ligue. Les joueurs le verront comme impartial et son jugement sera respecté. Les coûts investis (jusqu’à 30$/hre) simplifieront votre vie en tant que gestionnaire, réduiront la frustration des joueurs et vous permettront d’entretenir de meilleures relations avec vos joueurs. CONTRE: Si vous avez plusieurs gymnases ou partitions de gymnases, les coûts risquent de vous forcer à augmenter le prix de l’inscription ce qui aura un impact sur le nombre d’insciptions et les attentes des joueurs de la ligue. L’arbitre fédéré étant un employé, il est probable que vous ayez à déclarer ses revenus. Arbitres de garage POUR: Choisir de faire l’arbitrage vous-mêmes ou de demander à des amis presque ou pas payés est évidemment économique. Ça permet de baisser le coût des inscriptions et de garder un plus grand contrôle sur votre ligue et l’application des règlements. Ça permet également d’avoir une idée très rapide de ce qui fonctionne et ne fonctionne pas (ex. nouveaux règlements). CONTRE: Vous devrez redoubler d’ardeur pour que les joueurs vous voient comme impartial. Vos jugements seront souvent contestés, vous aurez le stress d’être arbitre/gestionnaire ou arbitre/joueur/gestionnaire et devrez garder une distance avec les joueurs. Aucune des 2 solutions n’étant parfaite, il est important de bien peser le pour et le contre de chacune des solutions car le changement d’un système d’arbitrage à l’autre n’est pas toujours facile. La vraie question à se poser est: « Y-a-t-il de vrais problèmes d’arbitrage dans la ligue? »